Work offline : tentations et limites

work offline
Travailler hors connexion puis synchroniser…C’est simple, ça donne envie !
Et pourtant à y regarder de plus près, très peu de solutions éditeur intègrent des fonctions de ce type, et qui plus est des fonctions fiables.

Ceci pour de nombreuses raisons. Les plateformistes invoquent la demande, comme l’adhésion parfois limitées des entreprises : « Personne, ou quasiment personne n’utilise ces fonctions. »

En effet tout le monde en parle, y voit un intérêt avéré. Mais qui peut se targuer de l’utiliser pleinement ?

Si le mode déconnecté est adopté pour pallier à des problématiques réseaux, ce n’est pas en faire le meilleur usage. Cette approche amène d’autres problématiques réseaux, d’une autre nature comme le temps de chargement sur le poste client. En revanche si on le voit dans une approche de mobilité, on est cette fois-ci au cœur des moyens d’apprentissage et de l’efficacité que peut apporter cette fonctionnalité.

Alors pourquoi le mode déconnecté est-il si peu usité, et quelles en sont les causes ?
L’hétérogénéité de l’entreprise et des réseaux. La confidentialité des contenus et des savoirs de l’entreprise, ne constitue t-elle pas la principale objection à cette technologie ?

Se former à des programmes de formation généralistes (bureautique par ex.) ne présente aucun risque. Mais laisser sur des postes clients des contenus métier à haute valeur ajoutée, constitue un risque de dissémination que peu de responsable qualité ou informatique prendraient !
Accéder à de l’information distante sur un réseau sécurisé est désormais acquis. Mais remonter celle-ci sur les postes clients, dans le cadre d’une stratégie généralisée, amène nécessairement des réticences fortes !
Lever ces incertitudes et gérer ce risque (par l’organisation, par la classification des contenus) permettrait de répondre en partie à un des fondements de l’elearning : se former en tout lieu et tout moment…

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